Voici une petite brève humoristique aujourd’hui pour bien terminer la semaine. On a tous entendu certaines de ces réflexions lors de nos courses sur piste, marathons ou trails en pleine nature. Assurez-vous d’ignorer ces phrases si vous les entendez lors d’une course car généralement c’est du grand n’importe quoi.

1. Tu as l’air en forme !
Si vous courez sur les pistes, et que vous les arpentez ardemment, il y a de fortes chances que vous n’ayez pas l’air très en forme. D’ailleurs vous n’êtes pas ici pour avoir l’air bien, ou sinon mieux vaut essayer un passe-temps différent.

2. La section suivante est facile
C’est peut-être le cas du bénévole du poste de secours qui se sent aussi frais qu’une marguerite. Mais, probablement que si vous êtes déjà en train de courir depuis un certain nombre de kilomètres vous n’allez pas avoir le ressenti. Non, généralement quand tant qu’on n’est pas arrivé ce n’est pas facile !

3. Tu y es presque !
Comme pour le paragraphe précédent, tant qu’on n’est pas arrivé on n’est pas arrivé ! Si en plus vous entendez cela à un poste de secours, ce n’est certainement pas vrai. Pourquoi y aurait-il un poste de secours ici ?

4. Tiens, cette soupe te soulagera l’estomac
La mentalité « n’essayez rien de nouveau le jour de la course  » s’applique également pour les soupes ! Dans une course, que ce soit de trail ou urbaine, les postes de secours peuvent être remplis de sandwiches, de soupes et d’une pléthore de gâteries. Ne croyez pas le bénévole qui fait la promotion de la recette familiale traditionnelle au 34ème kilomètre. Surtout si elle est à base de crème. En revanche une banane ou une barre de céréales pourquoi pas.

5. Tu n’auras pas besoin de ce pull supplémentaire
Si vous partez courir dans les sentiers et les montagnes, il est de votre responsabilité d’être sécurisé et autosuffisant. Ce n’est pas un 5K sur piste. Prenez un équipement complet.

6. Ce sac ressemble au vôtre…
Si votre course est plus longue qu’une certaine distance, vous pouvez avoir parfois le droit d’emporter de la nourriture ou de l’équipement supplémentaire dans un sac à dos à un poste de secours. Dans le cas peu probable où votre sac disparaîtrait, ne prenez pas le risque de prendre celui de quelqu’un d’autre. Peu importe ce qu’on vous dit.

7. Il n’y a plus qu’une montée à faire
Mensonges. Même si vous avez étudié le parcours, tout peut sembler monter et monter encore dans les deux sens quand on a les jambes fatiguées.

8. Votre « X » va bien, vous avez juste besoin de nourriture
Si vous avez une ampoule, une blessure ou du sang à la suite d’un frottement de votre sac, la nourriture ne résoudra pas le problème. La gestion de votre estomac est une grande partie de la bataille dans une course plus longue que d’ordinaire. Parfois cela signifie qu’il faut s’en tenir à votre plan de ravitaillement initial et y faire confiance.

9. Personne ne t’a vu pisser dans ce buisson.
Si la course est plus courte ou en milieu urbain, il y a probablement des gens autour de vous qui vous ont vu. Le mieux, c’est que ce qui se passe sur les sentiers reste sur les sentiers… mais sur le moment on fait comme on peut ! Et tant pis si on nous a vu hein.

10. Tu es 17ème/26ème/89ème place !
À moins que cette information ne provienne directement du chronométrage officiel de la course, vous pouvez aussi bien l’ignorer. L’information des spectateurs ou des bénévoles sur votre classement peut être passionnante, mais à moins d’être un maniaque du comptage je ne vois pas bien comment il peuvent le savoir 🙂

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